Trois textes cette semaine autour de Marcheur du Silence — le rapport au temps, à la vitesse, et à ce que trente ans de marche m’ont réellement appris. Des questions qui sont aussi, en creux, des questions sur l’effondrement.
→ On a calculé combien d’heures par jour nous regardons un écran. Le chiffre fait peur. Entre 7 et 10 heures. Chaque jour. Et nous le savons depuis longtemps.
→ Ce que trente ans de marche m’ont appris Ce n’est pas ce que j’avais prévu d’écrire dans ce livre. C’est ce que le livre a décidé.
→ La lenteur n’est pas un luxe. C’est une forme de résistance. Tout ce que notre rapport compulsif au temps dit de l’effondrement que nous vivons déjà.
À retrouver sur SUBSTACK.


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